Boîtiers

Nikon D200

D200Le problème des tirelires, de nos jours, c'est que je les trouve de plus en plus fragiles ! La dernière folie en date de la famille est donc l'achat de ce petit bijou dont je suis encore très loin d'avoir exploité toutes les possibilités. Ce qui n'est pourtant pas faute d'essayer : plus de 600 photos prises en à peine un mois !!

Après avoir longtemps hésité avant de passer au numérique, les photos effectuées jusqu'à présent et ce quelles que soient les conditions ne me laissent aucun regret, tant du point de vue de la facilité d'usage du boîtier que des résultats obtenus ; le seul point en retrait par rapport au F90X est sans doute la taille du viseur, mais les autres améliorations dans tous les autres domaines (autofocus notamment) sont telles que ce seul petit « défaut » est bien vite oublié.

D'autant plus que quitte à investir, j'ai pris la version « poids lourd », c'est à dire avec la poignée verticale et la double alimentation (déjà plus d'1,2 kilos sur la balance sans objectif !), ainsi que le flash SB600 et un nouvel objectif grand angle Tamron... Après une matinée entière passée avec le D200 et le 80-200 f2.8 autour du cou, j'avais un peu mal aux cervicales...

Date d'acquisition : mai 2006


Nikon F90X

F90XLe jour où j'ai acheté cet appareil, c'était sans doute mon premier gros « cassage de tirelire » !.

Successeur du mythique F801 et évolution du modèle précédent (le F90), c'est un appareil aux performances quasi-professionnelles : autofocus rapide et précis (mais avec une plage assez étroite), motorisation assez musclée (plus de 5 images/seconde), exposition parfaite dans toutes les situations y compris au flash (synchro au 1/250e), viseur très confortable, robustesse, et ergonomie très étudiée surtout avec sa poignée disposant d'un déclencheur complémentaire pour la visée verticale. Que du bonheur...

Date d'acquisition : décembre 1996


Nikon F80

F80Offert par ma chère petite femme !

Cet appareil de milieu de gamme m'a surtout permis de disposer d'un second appareil, ce qui est toujours pratique lorsque l'on souhaite utiliser deux sensibilités de films ou deux focales différentes en même temps ; pratique pour les photos de mariages...

Malgré une construction moins robuste que le F90X, un viseur moins lumineux, un moteur moins véloce et une synchro-flash moins rapide, cet appareil bien réalisé est à mon sens un modèle d'ergonomie, très simple à utiliser mais très complet auquel ne manque que la compatibilité avec les optiques anciennes de type AI-S. Le verre de visée avec affichage du quadrillage à la demande apporte une réelle aide au cadrage. Il est par ailleurs léger et silencieux ; dommage que le sabot permettant de l'alimenter avec des piles alcalines classiques, même s'il facilite la prise en mains, ne propose pas un second déclencheur pour la visée verticale...

Date d'acquisition : décembre 2000


Nikon F601m

F601mMon premier achat photographique !

Compte tenu de mon budget alors limité j'avais le choix entre des appareils autofocus aux capacités limitées et « tout en plastique », et cet appareil à mise au point manuelle mais robuste et disposant de tous les modes possibles ; tous les pré-requis pour se former tranquillement à la pratique de la photo !
Il était alors accompagné d'un petit zoom 35-70 f3.3-4.5 qui s'est avéré être plutôt de bonne qualité.

Son étude ergonomique héritée en partie du F801 est par ailleurs trés simple de prise en main ; on ne pourra que lui reprocher son viseur un peu étroit qui ne facilite pas la mise au point.
Mais sur l'ensemble, aucun reproche à faire à cet appareil qui m'a rendu de nombreux services et que j'ai remisé au placard seulement à l'arrivée de mon F80.

Date d'acquisition : avril 1993


Canon PowerShot A80

PowerShot A80Le premier numérique !

A l'occasion d'un voyage en Crète, nous avons découvert ce petit appareil numérique (4 Mpx) bien sous tous rapports, apte à prendre la place du Mju II au fond du sac à main (Cf ci-dessous).

La qualité de son objectif et sa résolution sont suffisants pour envisager des agrandissements pouvant aller jusqu'au 20x30 avec la plus grande sérénité.

Date d'acquisition : avril 2004


Olympus Mju II

Mju IIUn super bloc-notes !

Cet appareil compact est d'une simplicité enfantine, mais procure des images au format 24x36 d'excellente qualité. Son objectif de 35mm (f2.8) procure des images très piquées, et seul le flash est un peu à la traîne avec une grosse tendance aux yeux rouges, comme souvent sur les compacts. Et avec son encombrement minimum, on se demande encore comment certains ont eu l'idée saugrenue de créer le format APS avec comme but parmi tant d'autres la création de boîtiers compacts...

Parfait pour loger au fond du sac à main, comme bloc-notes toujours disponible pour prendre les enfants en photos, et si simple d'utilisation que mon garçon de 8 ans a fait sa première bobine avec, avec des résultats ma foi tout à fait honorables...

Date d'acquisition : décembre 1997


Tipix LS 300

Tipix LS 300La bête de course !

Imaginez un peu (ou regardez ci-contre) les progrès de la technologie... Un appareil numérique dernier cri, hyper miniaturisé, disposant d'un capteur haute résolution (640x480, quand même !) et d'une capacité mémoire suffisante pour stocker 25 de ces images, à peu près aussi détaillées que si vous les aviez prises à travers un cul de bouteille en verre vert !

On passera aisément sur le fait que la sauvegarde des images n'est plus assurée dès que les piles sont HS (mais on devra se passer de tout avertissement) car, en plus, la chose fait parait-il webcam et se connecte sur le port USB ; elle est même reconnue automatiquement sous Linux !


Agfa ISO-Rapid Ic

AGFA ISO-Rapid IcCet appareil fut offert à l'un de mes frères ainés vers la fin des années 60, à l'occasion je crois de sa communion. C'est donc bien des années plus tard (au début des années 80) que j'ai utilisé cet appareil pour faire mes premières photos.
Cet appareil utilise la cartouche « Rapid » qui permet d'obtenir un format 24x24. L'obturateur Parator a deux vitesses : 1/40 ou 1/80 sec, indiquées par des symboles placés sur le dessus de l'objectif.
La photo au flash est possible, à l'aide de « flashcubes » ; la visée est directe.

Sauf erreur de ma part, cet appareil fonctionne toujours, puisque sans piles. Mais pour tout vous dire, sa dernière utilisation remonte à quelques années...


Objectifs

Je suis plutôt amateur de focales fixes, permettant de disposer d'objectifs lumineux de qualité à un prix raisonnable ; mais il n'y a pas que les reflex dans la vie... Allons-y gaiement, du plus petit au plus gros !

Tamron SP AF 17-35mm f2.8-4 Di LD Aspherique [IF]

Tamron 17-35mm f2.8-4J'ai acheté cet objectif pour fournir un grand-angle à mon D200, l'équivalent chez Nikon étant de qualité superlative mais restant pour longtemps encore inaccessible...

Le prix de cet objectif est beaucoup plus raisonnable, mais les premiers tests effectués sans être hyper percutants sont tout à fait acceptables aussi bien en termes de piqué qu'en termes de distortion ou de vignettage.

Date d'acquisition : mai 2006


Vivitar 24mm f2.8 AI-S

Vivitar 24mm f2.8Objectif léger et bien fini, ce grand-angle sans autofocus procure des images d'assez bonne qualité ; la distorsion et le vignetage très présents font malheureusement partie des options « par défaut » avec ce type d'objectif et dans cette catégorie de prix.

Date d'acquisition : avril 1996


Nikon 35-70mm f3.3-4.5 AF

Nikon 35-70 f3.3-4.5 AFObjectif acheté pour équiper à l'origine mon F601m.

Qualité optique et niveau de fabrication corrects dans cette gamme de prix, sans pour autant avoir de quoi casser la baraque. Un petit zoom trans-standard malgré tout très pratique.

Date d'acquisition : avril 1993


Nikon 50mm f1.8 AF

Nikon 50 f1.8 AFUn objectif qui ne paie pas de mine, mais très lumineux et disposant d'une excellente qualité optique (sauf peut-être à l'ouverture maximale), le tout pour un prix défiant toute concurence...

Avec le D200, il devient un excellent objectif à portrait et, accompagné de bagues allonges, donne d'excellents résultats en macro.

Date d'acquisition : mars 1998


Tamron SP 90mm f2.5 AF Macro

Tamrom SP 90 f2.5 AF macroAvec cet objectif, on commence à entrer dans les objectifs dont la qualité optique est, de mon point de vue, vraiment excellente.

Cet objectif Tamron (à monture Nikon, comme il se doit) est tout à fait adapté à la macro-photographie, mais aussi au portrait même si sa qualité optique à parfois tendance à trop faire ressortir les défauts de la peau ! Seul petit défaut, son taux de grandissement qui n'est que de 0,5, là où un taux de 1 (implémenté dans les dernières versions de cet objectif) conviendrait souvent mieux, notamment pour des photos de petits insectes.

Date d'acquisition : décembre 1994


Nikon 80-200mm f2.8 AF-D IF-ED

Nikon 80-200 f2.8On attaque avec cet objectif le domaine de la très haute qualité, avec un niveau de finition et de qualité vraiment professionnel. Pare-soleil, colier de pied, double bague de mise au point, tous les composants participent à la réalisation de cet outil très agréable à utiliser.

Date d'acquisition : mai 1998


Nikon 300mm f2.8 AF-S

Nikon 300 f2.8 Mon dernier achat à ce jour, une douce folie la veille de mon départ en vacances !
J'étais parti initialement pour faire de longues économies (très longues, en fait !) pour me faire plaisir et m'acheter le dernier Nikon 300mm f2.8 AF-S VR ; mais compte tenu du prix du caillou, je me suis « rabattu » sur un bon vieux 300mm f2.8 AF-S de presque dix ans d'âge ; de quoi m'éviter de manger des patates pendant les 10 prochaines années !
Mais la mécanique comme l'optique sont en parfait état, l'autofocus est d'une rapidité foudroyante (moi qui croyais que mon 80-200 était plutôt rapide...), pour un prix en occasion qui sans être indolore est bien loin de celui de l'exemplaire neuf (et cela avec, de plus, une garantie de mon vendeur pendant encore six mois). Combiné avec un convertisseur x1.4, il m'a permis de prendre mes premières photos d'oiseaux et donne des résultats que je trouve tout à fait convainquants (et la différence de qualité avec et sans le convertisseur est à peine perceptible !).
Reste simplement à apprendre à bien manier le bestiau, qui pèse tout de même ses bons trois kilos...

Date d'acquisition : juillet 2007


Autres équipements

CompactDrive PD70X

CompactDrive PD70XL'utilisation du format RAW sur le D200 suppose de disposer d'une capacité de stockage adaptée. Avec ma carte mémoire actuelle (SanDisk Extreme III 2 Go), la capacité de stockage en RAW+JPEG ne dépasse guère la grosse centaine de photos ; de quoi tenir une heure lors d'une séance de photos de sport !!

J'ai donc fait l'acquisition de ce videur de carte qui, à défaut de disposer d'un écran de consultation des images, fait office de videur (c'est sa fonction première !) avec une capacité (en ce qui me concerne) de 40 Go (pouvant aller jusqu'à 80), mais aussi de lecteur de carte multi-formats, de chargeur de piles, voire de « super carte USB ».

L'engin n'est pas vraiment léger (le boîtier en aluminium abrite un disque dur, et il faut compter avec les accus...), mais il est assez rapide (moins de 5 minutes pour vider une carte de 2 Go), et il est donné pour supporter un transfert complet de 50 Go sur une seule charge des piles ; à défaut, il est livré ce qui me semble être une bonne idée avec un adaptateur pour allume-cigares, ce qui peut toujours être intéressant même en vacances...

Date d'acquisition : mai 2006


Epson Perfection 1200S

Epson Perfection 1200SCe petit scanner A4 dispose d'une résolution optique de 1200 DPI (jusqu'à 2400 par interpolation), et on peut lui adjoindre un petit dos pour transparents permettant de scanner diapos ou négatifs.

La qualité du scanner n'est pas exceptionnelle sur les scans de négatifs ou de diapositives, d'autant plus qu'il ne dispose pas de possibilité de réglage de la netteté, et que le système de mise en place des négatifs se satisfait assez mal de films qui ne soient pas parfaitement plans.

Avec un minimum d'efforts, on peut toutefois parfaitement produire des images satisfaisantes pour être publiées sur un site web (beaucoup d'images publiées sur ce site sont scannées à partir de négatifs), voire pour effectuer des tirages tant que la taille de ceux-ci n'est pas excessive. Car il est sûr que pour avoir travaillé avec un scanner de diapos Nikon Coolscan V ED, les résultats ne sont tout simplement... pas comparables !


Flash Nikon SB600

Flash SB600Les flashs SB22 n'étant pas entiérement compatibles avec le D200, j'ai dû acheter ce nouveau flash.

Avantage non négligeable avec ce nouveau flash en compagnie du D200 : la possibilité offerte de gérer le mode flash sans cordon, le flash intégré du D200 servant alors de flash maître ; une option intéressante, notamment dans le domaine de la macro-photographie.

Date d'acquisition : mai 2006


Flashs Nikon SB22 et SB22s

Flash SB22sLe F90X ne dispose pas de flash intégré et celui du F80 est bien insuffisant pour offrir un éclairage de qualité.

Les flashs SB22 et SB22s ne sont pas très puissants, mais ils permettent d'obtenir un bon éclairage, assez dou pour peu que l'on prenne la peine de lui apposer le réflecteur intégré.

Le fait de disposer de deux flashs n'est pas crucial, sauf pour les photos de mariages où j'en fais une utilisation systématique quelles que soient les conditions, au grand dam de ceux qui me prennent pour un fou en me voyant me servir de mon flash en plein soleil !!


Pied Manfrotto

Pied ManfrottoAprès avoir débuté la macro avec un pied en plastique qui avait la facheuse tendance à tomber sous le poids de l'appareil, j'utilise maintenant depuis plusieurs années un vrai pied (Manfrotto 455B). Le genre « super stable » et donc... « super-lourd » !! Mais il faut savoir ce que l'on veut !

C'est un pied somme toute assez classique, mais avec trois pieds télescopiques indépendants à trois éléments et à inclinaison variable, et dont la colonne peut être placée en position horizontale voire « la tête en bas », ce qui autorise toutes les fantaisies en termes de positionnement, y compris à flanc de fossé ou sur d'autres terrains très escarpés, tout en conservant une excellente stabilité même avec un appareil lourd.

Plateau coulissantLa rotule (modèle Manfrotto 410 à crémaillères) est quant à elle munie de molettes micrométriques, ce qui permet d'effectuer des réglages très précis dans toutes les directions, quelle que soit l'orientation du pied.

Un plateau coulissant Manfrotto à réglage lui aussi micrométrique (et donc légérement différent de celui présenté ci-contre qui sauf erreur de ma part n'en dispose pas) me permet par ailleurs d'affiner la mise au point sans intervenir ni sur la position du trépied, ni sur les réglages de l'objectif.


Monopode

Monopode ManfrottoDepuis peu, j'utilise également un monopode Manfrotto (680B), muni d'une petit rotule (234RC). C'est très pratique pour la photo de sport et apporte tout de même beaucoup de stabilité, même au 80-200mm ; c'est également, pour ce qui me concerne, encore totalement indispensable lorsque je travaille avec le 300mm f2.8 et ses trois kilos !!
Accessoirement, le monopode permet également de porter l'appareil, ce qui en ce qui me concerne est un bonheur pour mes cervicales un tantinet fragiles...

Date d'acquisition : septembre 2006


Bagues allonges

Bagues allongesLes bagues allonges sont utilisées pour la macro-photographie.
Intercalées entre le boîtier et un objectif de type 50mm ou 90mm macro, elles permettent d'augmenter le tirage de l'objectif sans perte de qualité, puisque ces bagues ne disposent d'aucun composant optique (à la différence d'un doubleur de focale). Par ailleurs, elles sont le plus souvent disponibles en plusieurs tailles (le plus souvent 12, 20 et 35mm), ce qui permet de moduler à volonté l'augmentation du tirage.

Les bagues récentes permettent de conserver tous les automatismes présents entre le boîtier et l'objectif, y compris l'autofocus, mais ce n'est pas le cas des miennes. Dans tous les cas, l'utilisation de l'autofocus reste bien anecdotique en macro-photographie !


Autres gadgets...

Tout cet attirail sans lequel je serais déjà plus proche du vacancier « normal » (n'y voyez rien de péjoratif !) que du sherpa hymalayen ne serait pas complet sans quelques accessoires supplémentaires tels que :

Ceci dit, n'exagérons rien non plus, la sortie « nature » de base se fait le plus souvent avec une petite partie seulement de ce matériel, c'est à dire avec un boîtier, un flash, le 50mm, le 90mm, le 80-200mm, les bagues allonges et le pied. Donc, pas plus de 10 kilos (sans la bouffe !!). De ce point de vue, l'arrivée du D200 ne devrait pas changer tellement la donne (il me fait tout juste économiser le transport d'un déclencheur souple et d'un câble de flash... :-))